• Bienvenue dans la Press Room du PMU. De nos communiqués à notre fil Twitter en passant par les dossiers de presse, Observatoire des Loisirs ou la newsletter PMU Sport, cette nouvelle « salle de presse virtuelle » rassemble tous les éléments et informations utiles pour suivre au quotidien l’actualité du PMU, univers par univers.
Jeudi 19 février 2015 tagFOOT

Ligue 1 - Ghislain Printant : « Je suis fier d'entraîner à Bastia »

  • PARTAGEZ SUR
  • twitter
  • facebook
  • linkedin

A 53 ans, Ghislain Printant est devenu l'entraîneur de Bastia après le limogeage de Claude Makelele en novembre 2014. Sans diplôme d'entraîneur professionnel français, il fait valoir celui de formateur pour redresser le club corse, qui reçoit Lille samedi (20h) pour la 26e journée de Ligue 1. En quatre mois, il est la révélation de la saison à ce poste.

Ghislain-Printant-2
  © PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Une dynamique positive

«Toutes les équipes connaissent des moments difficiles et des périodes d’euphorie au cours d’une saison. Il faut essayer de surfer au maximum sur notre bonne série actuelle (huit matches sans défaite en Ligue 1), de la faire durer le plus longtemps possible. Il ne faut pas oublier d’où on est parti avant d’entamer cette série de résultats positifs (Bastia était lanterne rouge après la 17e journée, le 7 décembre 2014) et qu’elle nous a juste permis, aussi impressionnante soit-elle, de sortir un petit peu la tête hors de l’eau. La route est encore longue, il ne faudrait pas croire que les choses sont acquises… Le piège, il est là !»

«Dès ma prise de fonctions, j’ai senti de grosses qualités dans le groupe et j’ai toujours pensé que lorsque l’équipe évoluerait sans la pression de la relégation, elle serait capable de réaliser de belles choses. L’état d’esprit est remarquable et il n’est pas là uniquement avec les victoires. Je me souviens avoir perdu trois fois de suite (entre la 15 et la 17e journée) mais le groupe ne s’est jamais désuni. Et puis, on a été récompensé. Les joueurs ont pris conscience que c’était vraiment justifié, que leurs efforts payaient. Lille ? C’est un adversaire qui n’a plus rien à jouer dans ce championnat et on l’a éliminé en début d’année en coupe de France (2-0 en 32e de finale)… Cela a tout d’un match piège car les Lillois vont venir sans pression et dans ce contexte, on ne sait jamais ce qui peut se passer.»

Maintenir l'effectif sous pression

«J’estime qu’on a la chance de réaliser un superbe métier quand on est footballeur ou dirigeant. Et on se doit d’être compétiteur. Mon message a été de faire comprendre aux joueurs que lorsqu’on est engagé dans une compétition, on se doit de tout faire pour remporter le match qui nous est proposé. Bien sûr, la priorité reste toujours le championnat, il ne faut pas le perdre de vue, mais les coupes peuvent donner du temps de jeu à des garçons qui en manquent et permettent de maintenir un effectif sous pression. Après, on se prend au jeu lorsqu’on parvient à passer les tours. Alors on a connu une mésaventure à Quevilly en coupe de France (défaite aux tirs au but en 16e de finale) mais également le bonheur de se qualifier pour la finale de la coupe de la Ligue. Cela apporte davantage de reconnaissance à notre équipe.»

«Pouvoir amener le peuple bastiais au stade de France est magnifique, c’est une vraie récompense pour nos supporters qui nous suivent tout au long de l’année. On est au bout mais maintenant, on a envie de leur amener la coupe (Bastia disputera la finale face au Paris SG le 11 avril). On sait que pour cela, il nous faudra être encore plus fort que lorsqu’on a battu le PSG à domicile (4-2, 20e journée). Depuis ce jour, quelque part, on les a poussés à avoir un sentiment de revanche par rapport à nous.»

Une carrière d’éducateur

«J’ai connu une modeste carrière de footballeur amateur et je me suis très vite orienté vers un rôle d’éducateur. En 1989, j’ai eu la chance d’intégrer le staff professionnel de Montpellier en tant qu’entraîneur des gardiens. J’ai vu passer de grands joueurs avec Eric Cantona, Laurent Blanc, de grands entraîneurs comme Michel Mézy ou Jean-Louis Gasset et je me suis construit à travers de nombreux échanges. Je suis de l’école d’Aimé Jacquet (1989-1990). Je me suis aussi occupé des moins de 16 ans (2004-2006) puis de l’équipe réserve là-bas (2006-2010), avant d’arriver au poste de directeur de la formation à Bastia en 2010.»

«J’avais refusé une proposition de Montpellier qui ne me convenait pas et je me suis mis sur le marché du travail. C’était une situation un peu délicate car tous les clubs avaient déjà leur organigramme établi. J’ai bénéficié du fait que le Sporting se trouvait en difficulté en National, il ne savait pas trop où il allait. Et j’ai voulu tenter l’aventure que les dirigeants me proposaient. Aujourd’hui, je ne peux qu’être satisfait d’avoir suivi mon idée. Bastia est un club qui possède des valeurs d’amour et de passion, il faut être capable de les cultiver. Comme partout où il y a ces valeurs, il peut y avoir des excès... Je connais la réalité de ce métier et je sais qu’on n’est jugé que sur les résultats. Mais je ressens aujourd’hui une grande fierté de diriger l’équipe A de ce club phare de notre championnat.»

Jeudi 19 février 2015 tagFOOT
  • PARTAGEZ SUR
  • twitter
  • facebook
  • linkedin
Newsletter
Sur le même sujet
  • Vendredi 18 décembre 2015
    Olivier Miniconi : "Dans les temps de passage pour se maintenir" [lire la news]
  • Vendredi 18 décembre 2015
    La dix-neuvième journée [lire la news]
  • Vendredi 18 décembre 2015
    Comment parier sur Bordeaux-Marseille ? [lire la news]
  • Vendredi 18 décembre 2015
    CHALLENGE NOËL - LOTS PSG [lire la news]
  • Vendredi 18 décembre 2015
    PARIS CHALLENGE LIGUE - 2015-2016 [lire la news]
Voir tous les communiqués