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Jeudi 26 février 2015 tagFOOT Coupe de France

Coupe de France - Quand Concarneau retrouve Guingamp

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Le 21 janvier 2014, Concarneau, club de CFA, était éliminé de la Coupe de France par Guingamp, futur vainqueur de l'épreuve, au terme de la prolongation. Le 5 mars 2015, Concarneau (Petit-Poucet PMU) retrouve Guingamp, cette fois au stade des quarts de finale pour un exceptionnel derby breton.

concarneau
  © JACQUES DEMARTHON / AFP

Vieux de plus de 100 ans, le club du Finistère n'avait jamais connu une telle réussite même s'il y eut, depuis 1967, de fréquentes apparitions en trente-deuxièmes de finale. Nous l'évoquons avec son président Jacques Piriou dont l'attachement aux "thoniers" rappelle qu'il est aussi le successeur de son père Guy qui a également donné son nom au stade de la ville.

Jacques Piriou, comment vivez-vous cette période magnifique pour votre club ?

C'est exaltant de retrouver l'équipe qui nous avait éliminés l'an dernier en seizième de finale, ce qui était alors notre record. Ces retrouvailles avec Guingamp témoigne du travail fourni par notre entraîneur Nicolas Cloarec depuis sa prise de fonction il y a 6 ans. Notre effectif est à 60% le même qu'à l'époque. L'US Concarneau est un club familial vieux de 104 ans s'apprêtant à vivre un grand moment.

La Coupe était-elle le principal objectif en début de saison ?

Il n'y avait pas d'objectif marqué en début de saison. Quand Nicolas Cloarec a signé, il devait respecter un "business plan" sur 5 ans. Une fois échu, nous sommes reparti sur un nouveau plan. Disons qu'on espère accéder au championnat National et si ça arrive cette année, c'est bien. Notre club est bien structuré et nous avons la capacité budgétaire d'évoluer en National. Je ne cache pas que la Coupe représente un bol d'air, financièrement parlant.

Sentez-vous la ville frissonner à quelques jours du match ?

L'an dernier, nous avions rencontré Guingamp dans notre stade devant 6.000 spetacteurs, qui auraient pu être 8.000 ou 9.000. Ç'avait été un match haletant, perdu 3-2 en prolongation et je n'avais vu personne faire grise mine. Tout le monde était fier. Ce souvenir habite bien évidemment la ville aujourd'hui et je pense que ça va être la folie.

C'est la raison pour laquelle vous avez décidé de vous déplacer à Lorient cette fois, quitte à jouer sur le synthétique ?

Le synthétique ne nous dérange pas. A Croix, au tour précédent, nous nous étions qualifiés sur une surface synthétique. Notre débat était que la fête soit belle et que de nombreux Concarnois puisse la vivre. Cela représente pour nos supporteurs une demi-heure de bus et je pense que le stade sera plein puisqu'il devrait y avoir aussi de nombreux Guingampais et Lorientais.

Le football breton vit une période d'exception avec trois clubs en Ligue 1 (Rennes, Lorient, Guingamp), un autre jouant l'accession (Brest) et beaucoup de petits clubs en bonne santé. Comment l'expliquez-vous ?

Je pense que le bon exemple se situe en Ligue Europa où les clubs français sont fustigés parce qu'ils ne jouent pas le coup à fond. Et puis il y a Guingamp qui se déplace ce soir à Kiev avec une chance de qualification parce que ce club ne lâche rien. C'est l'identité du football breton, on ne lâche rien ! Notre d'esprit est de faire le mieux. Et même si nous avons d'excellentes relations avec En Avant, le groupe va jouer pour gagner.

Quelle est la force de votre équipe ? Lors des huit tours précédents, vous n'avez pas encaissé beaucoup de buts ?

Le bloc est soudé. A Croix nous nous sommes qualifiés en ne disposant que d'un attaquant en pleine forme, les deux autres revenaient de blessure. Nous nous sommes donc appliqués à être solides derrière. C'est la base.

Quel sentiment vous procure le statut de Petit-Poucet PMU ?

Au départ de la compétition, il y avait 7500 clubs en lice et nous figurons parmi les huit derniers en étant le plus petit. C'est une très grande fierté et le PMU, avec sa cérémonie de remise des maillots et du Tifo géant le 2 mars en ville, fait vraiment les choses bien.

Pour quelle raison vous surnomme-t'on les Thoniers ?

Tout de suite après la guerre, Concarneau était l'un des premiers ports de la pêche au thon en Europe et la ville était liée au maritime, à la construction et à la réparation navales. D'où les Thoniers.

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