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Jeudi 7 mai 2015

Basket-ball NBA - Stephen Curry «Mon père a été un exemple à suivre pour moi»

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Stephen Curry est le MVP NBA 2014-15. Il laisse derrière lui, James Harden l’arrière de Houston et LeBron James l’ailier de Cleveland dans une saison où il a conduit les Golden State Warriors à 67 victoires ! Cet award est d’une logique implacable car Curry est unique dans son style de shooteur à trois points. Son interview à Oakland.

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  © THEARON W. HENDERSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Vous succédez à des joueurs tels LeBron James et Kevin Durant pour les plus récents avec le titre de MVP. Quel est votre sentiment ?

Je suis très fier de ça mais en même temps, je suis embarrassé car on est en plein playoffs et au milieu d’une demi finale de conférence face à Memphis et je dois rester concentré sur le jeu et cette série qui peut nous envoyer en finale de Conférence. On a joué toute la saison pour cela alors je ne vais pas m’égarer avec cet award.

Vous avez six ans d’expérience NBA. Est-ce que vous pensiez un jour obtenir ce titre de MVP ?

Jamais, je n’ai imaginé obtenir une telle récompense. Tout au long de ma jeunesse par exemple, j’ai dû me battre contre des préjugés. Sous prétexte que mon père avait joué en NBA, on me disait que j’étais pistonné pour faire partie de l’équipe de lycée ou du collège. Je jouais avec mes moyens qui n’étaient pas brillants à l’époque. J’ai toujours été le plus petit dans mes équipes. Mon tir était même affreux. J’ai dû revoir ma mécanique de shoots pendant des mois, les pires de ma vie.

Quand vous avez parlé de votre père, émotionnellement c’était très fort. Mais c’était important pour vous, c’est bien ça ?

Mon père a été un exemple à suivre pour moi. C’était un vrai professionnel et être dans ses pas en NBA aujourd’hui est très spécial. On doit toujours avoir des référents pour avancer et mes parents m’ont appris l’humilité et l’obligation de travailler pour réussir. J’en suis récompensé maintenant mais rien n’a été facile même si j’étais le fils de Dell Curry.

Lors de la cérémonie de remise de cet award lundi à Oakland, vous avez remerciez un par un vos co-équipiers et votre entraineur, Steve Kerr ! L’équipe dans sa globalité est importante pour vous ?

On a gagné 67 matchs cette saison pour seulement 15 défaites. Ce n’est pas l’effet d’un seul joueur, même le MVP de la saison ! Sans ces gars là, jamais je n’aurais obtenu le titre de meilleur joueur de la saison et nous ne serions pas à la première place de la ligue pour jouer les playoffs. Klay (Thompson) mon collègue de backcourt fait une saison énorme. Dray (Green) c’est la même chose sur le poste d’ailier-fort et sans coach Kerr qui positive toujours, je ne pense pas que j’aurais joué avec une telle confiance !

Parlez-nous de Bruce Fraser votre shooting coach car vous avez mis 286 tirs à trois points battant votre record sur une saison ?

Bruce c’est mon ‘’go-to-guy’’ comme on dit. C’est coach Kerr qui l’a fait venir chez nous car il le connaissait quand il était déjà à Phoenix avec Steve Nash (2 fois MVP de la ligue). Bruce me pousse sans arrêt mais comme j’aime le travail bien fait, c’est un bonheur d’être conseillé par lui. J’ai gagné en terme de créativité avec des ajustements dans mon jeu grâce à lui. J’ai même gagné en qualité à l’échauffement

Le but ultime désormais est d’être champion NBA, dès cette année, non ?

Quand on est en demi-finale de conférence, toutes les équipes pensent à la même chose. On regarde le tableau et on voit que le champion (San Antonio) n’est plus là. Mais les quatre équipes à l’Ouest sont très fortes et c’est un vrai challenge qui nous est proposé. La tension monte en playoffs, l’atmosphère des matchs est différente de la saison régulière et le niveau de jeu est de plus en plus élevé. Notre équipe est prête. On a fait un bon premier tour contre la Nouvelle-Orléans (4-0) mais Memphis propose un autre type de jeu avec de la défense. Le challenge est dans nos mains.

Jeudi 7 mai 2015
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