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Vendredi 15 mai 2015 tagRUGBY - TOP 14

Christophe Urios : "Ne pas se mettre la pression"

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En passe de se qualifier pour les phases finales du Top 14 pour la première fois de son histoire, Oyonnax reçoit Lyon vendredi (20h45) pour la 25e  journée de championnat. Avant ce derby, son entraîneur Christophe Urios (49 ans) fait le point sur la situation de son club et la sienne.

urios
  © THIERRY ZOCCOLAN / AFP

Le Top 6 dans le viseur

Pour nous, c'est extrêmement simple, on est sur une fin de championnat, il reste deux matches et on est en route pour réaliser un truc incroyable. Il nous reste à tout mettre à œuvre pour battre Lyon. C'est de l'excitation mais cela amène avant tout énormément de concentration. On sait depuis un petit moment que ce rêve peut devenir une réalité mais cela ne nous fait pas perdre la tête. Au contraire, on se doit de tout mesurer, de ne rien laisser au hasard et de faire en sorte que l'équipe ne soit pas prise par une forme de pression, qui serait ridicule ! On s'entraîne depuis de longs mois pour vivre ce genre de moments donc au moment d'entrer sur scène, il faut jouer la meilleure partition possible.

Un entraîneur-bâtisseur

Personnellement, je suis à l'origine de la composition de mon staff et c'est tout. Après, les ingrédients de notre situation actuelle sont nombreux. On a vraiment développé un esprit au sein du club. Et puis, il y a le talent des joueurs ! Parce qu'aujourd'hui on est le dernier budget du Top 14, tout le monde pense qu'on propose un jeu réducteur. Pourtant on a quand même des joueurs talentueux. Pour moi, la différence entre la saison dernière, qui était déjà très riche, et celle-ci, c'est l'apport de nos recrues. Il n'y a pas 50 explications, si tu n'as pas les mecs, tu n'as pas les mecs !

Un club qui a grandi

Je n'ai pas le temps de regarder le travail effectué depuis 2007. Bien sûr, je me dis qu'on a réalisé beaucoup de boulot car quand on est arrivé, le projet sportif du club était proche du néant. Aujourd'hui, il y a une vraie politique de formation. Je pense que les bases sont là pour la pérennité du club en Top 14 et cette saison doit accélérer ce processus. Si on arrive à disputer les phases finales, cela veut dire une exposition dans la grande coupe d'Europe, et c'est une très grande opportunité pour le club. Il ne faut jamais laisser passer une opportunité... Mais je n'ai jamais réellement regardé ça avec du recul car je suis dans l'action de la saison. J'aurai le temps de le faire après.

Je ne sais pas ce que deviendra ce club dans les prochaines saisons mais aujourd'hui, il y a une vraie identité d'union. De la comptable à la secrétaire en passant par les bénévoles. Et il ne faut surtout pas l'oublier ni la perdre. A ceux qui disent qu'on propose un jeu minimaliste, je leur conseille de regarder nos matches et nos résultats. On a juste un jeu auquel on croit et les joueurs adaptés à cette philosophie. Parce que si j'ai des joueurs de talent, ils ne sont pas capables de faire basculer un match, ou très peu. Donc c'est le collectif qui doit faire la différence.

La dernière à Charles-Mathon

Ce dernier match à domicile, je le vis extrêmement bien tout simplement parce que je me concentre sur la performance sportive et pas sur le côté émotionnel. Je l'ai dit lundi dernier aux joueurs, c'est le dernier match à domicile pour certains mais ce n'est pas ce qui doit nous guider sur ce match. Ce qu'il faut, c'est tout donner pour battre les Lyonnais.

Déjà tourné vers Castres ?

Je suis à fond dans la fin de la réalisation du projet à "Oyo". Après, mon temps en dehors de la préparation des matches, je le passe à celui qui se profile à Castres. Et cela ne me pose aucun problème ! Bien sûr, je regarde avec beaucoup d'attention les résultats du CO, mais je ne suis pas le seul (rires). En même temps, on n'a pas beaucoup de leviers et on espère juste que la bonne dynamique du club va lui permettre de se sauver.

Une philosophie de travail

Je pense qu'il y a encore de la place pour le travail dans ce sport. Il faut bien se rendre compte qu'on n'invente rien à Oyonnax. On travaille beaucoup. Et quand tu as moins d'argent que les autres, tu dois travailler deux fois plus qu'eux. Il n'y a pas d'autre explication. Il faut un peu de chance aussi, sur les recrutements, les blessures, certaines physionomies de matches, mais le travail fait la différence. Notre méthode, c'est notre état d'esprit. Je pars du principe que plus tu vis bien, mieux tu réalises ce que tu souhaites. C'est ma grande façon de voir les choses.

Vendredi 15 mai 2015 tagRUGBY - TOP 14
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