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Jeudi 4 juin 2015 tagBASKET

Draymond Green  : « Cette finale sera un dur combat »

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Golden State-Cleveland est une finale inédite en NBA. Derrière les méga stars que sont LeBron James, Kyrie Irving chez les Cavaliers, Stephen Curry, Klay Thompson chez les Warriors, on découvre un troisième élément dans la Bay Arena avec l’ailier Draymond Green. 

draymond-green
  © THEARON W. HENDERSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Un beau bébé de plus de 2 mètres et 104 kg qui shoote à trois points. Doug Collins ex coach NBA, consultant chez Espn dit de Green qu’il est « Le cœur et l’âme des Warriors. »

Golden State est favori dans cette finale face à Cleveland et LeBron James. Pourquoi selon vous ?
Quand on regarde notre parcours depuis le début de saison, on voit qu’on n’a jamais cessé de progresser. On a terminé avec le meilleur bilan (67 victoires pour 15 défaites), et en playioffs, on a perdu seulement 2 matches avant d’arriver en finale. On joue avec le meilleur joueur de la ligue cette saison Stephen Curry et même, le meilleur backcourt car Klay Thompson est à la fois défenseur et shooteur au côté de Stephen. Si Cleveland est plus expérimenté que nous car beaucoup de gars chez eux ont joué des finales, on reste dans l’élan de la saison et de nos playoffs. On sait qu’on peut battre n’importe qui. 

Vous jouez les deux premiers matchs chez vous à Oakland. C’est capital de garder l’avantage du terrain, mais vous n’avez pas peur d’être surpris après une semaine complète de repos ?
Le rythme est important en NBA. On le sait car on joue tous les deux-trois jours en moyenne et là, effectivement, on a eu une semaine sans match après notre finale de conférence face à Houston. Pour Cleveland c’est aussi la même chose même s’ils sont expérimentés pour gérer ce genre de choses. Je ne crois pas que ce soit un problème, car on a eu la même chose après avoir éliminé rapidement la Nouvelle Orléans (4-0) au premier tour. Coach Kerr a imposé des entrainements soutenus, plus durs au fur et à mesure qu’on approchait de l’échéance de la finale. On avait carte blanche aussi pour venir à la salle en dehors des entrainements afin de shooter avec les assistants du coach. C’est ce que j’ai fait comme Stephen Curry.

Quelle saison à titre personnel pour vous, avec une place dans le meilleur « 5 » défensif NBA ! Vous imaginiez jouer à ce niveau quand vous étiez à l’Université à Michigan ?
Un deuxième tour de draft après 4 ans d’université, ce n’était pas la voie royale pour réussir en NBA. Mon histoire universitaire ne collait pas avec les standards qu’on réclame pour le premier tour mais je me suis accroché en arrivant à Golden State. Après, le facteur chance a joué très certainement. Sans la blessure de David Lee, je n’aurais peut-être pas eu cette même ouverture. J’ai saisi le temps de jeu qu’on me donnait mais j’évolue dans une équipe qui tourne depuis quelques saisons avec le même noyau de joueurs. Et puis, c’est plus facile de jouer avec des gars comme Steph Curry et Klay Thompson qui te donnent toujours des ballons dans le bon timing. 

Après le titre de conférence Ouest, remporté la semaine dernière, on vousw a vu embrasser Mark Jackson le coach des Warriors l’an passé et aujourd’hui consultant pour ESPN. Pourquoi ?
Je voulais simplement lui dire merci. Sans lui, je ne serai pas en finale NBA. Il m’a drafté chez les Warriors et il a été mon coach pendant deux ans et c’est lui qui m’a donné l’opportunité de jouer. Je n’ai aucun problème avec Mark, bien au contraire. 

Vous êtes un redoutable défenseur. Serez vous chargé de garder LeBron James qui tourne à 27,6 points, 10,4 rebonds et 8,3 passes décisives dans ces playoffs ?
S’il est aussi énorme encore cette saison, il y a bien une raison. Je pense que contre lui, il faut accepter le challenge. Il ne faut pas avoir peur sinon inutile de se mettre face à lui en défense, c’est perdu d’avance. Je pense que individuellement personne ne peut arrêter LeBron James. Par contre, dans un travail d’équipe où l’effort est permanent, c’est possible de le faire déjouer.

LeBron James shoote à 42,8 % en playoffs cette année. C’est moins bon que les autres saisons (Son pourcentage en playoffs n’a jamais été aussi bas depuis 2008). C’est ce qui vous permet de croire que vous pouvez le battre ?
Non pas seulement sur ce critère de pourcentage aux tirs, mais je veux surtout croire que c’est notre travail collectif en défense qui nous permettra de le battre lui et son équipe. J’aime défendre car ça fait parti de mon job et Andre (Iguodala) ou Harrison (Barnes) sont dans le même état d’esprit que moi à ce sujet. On va être solidaires sur les aides défensives pour le ralentir au maximum. Un seul gars chez nous face à lui n’a aucune chance de s’en sortir. Mais avec LeBron James, on sait toujours ce qu’on doit faire, reste à le mettre en pratique. C’est autre chose. 

Vous faites partie de la nouvelle génération d’ailier-forts, plutôt adroite à trois points. Entre votre rôle défensif et celui d’attaquant, lequel préférez-vous ?
On dit souvent que la défense fait gagner les matchs et les titres en NBA alors je sais que je suis attendu de ce côté là dans cette première manche face à Cleveland. Ce sera un dur combat car cette équipe défend et sait comment gagner les matchs. Coach Kerr veut que je sois productif des deux côtés du terrain. Je dois faire des stops défensifs et shooter à l’opposé, si c’est ouvert. Dans l’absolu, mon bonheur c’est de gagner le titre. Il faudra défendre et rentrer des gros shoots pour ça. Mon bonheur, il est là, dans la victoire avec l’équipe.
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