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Jeudi 4 juin 2015 tagFOOT

Olivier Giroud, l’insubmersible

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L’attaquant d’Arsenal a l’occasion de prouver qu’il vaut plus qu’un rôle de doublure. Critiqué  par Thierry Henry pour ses performances avec Arsenal, Olivier Giroud aborde les deux derniers matchs de la saison avec détermination.

Malgré ses manières de garçon poli, Olivier Giroud (28 ans) ne manque pas de force de caractère ni de répondant. Eloigné des terrains pendant quatre mois en début de saison après une grave blessure à un tibia, l’attaquant des Gunners est revenu avec l’envie de mordre dans la balle. Pour finalement afficher des statistiques (19  toutes compétitions confondues dont 14 en Premier League) plus qu’honorables pour un attaquant jamais avare de ses efforts pour assurer l’équilibre collectif de son équipe.

Combattant dans l’âme en dépit de ses allures de gandin, l’ancien avant-centre de Montpellier n’a pas compris les critiques virulentes de Thierry Henry, devenu consultant sur la chaîne anglaise Sky Sports,  à son adresse. «Je pense qu'Olivier Giroud se débrouille extrêmement bien. Mais Arsenal peut-il gagner le titre avec lui ? Je ne crois pas, avait attaqué en avril le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France à l’issue d’un match nul entre Arsenal et Chelsea (0-0). «Arsenal a besoin d'une colonne vertébrale. Il faut qu'ils achètent un gardien, un défenseur central, une sentinelle au milieu et, j'en ai bien peur, un buteur de classe mondiale pour redevenir champion d'Angleterre». 

Interrogé à Clairefontaine sur les propos de son prédécesseur à la pointe de l’attaque d’Arsenal et de l’équipe de France, l’Isérois a répliqué sans se départir de son sens de la distance. «J'avais trouvé ça surprenant de sa part. Il a été saignant sur le coup, ça a fait le buzz mais c'est ce qu'on lui demande en tant que consultant. Cela ne m'a pas empêché de dormir. Ça fait partie du jeu, je ne ferai jamais l'unanimité. Mais Titi est revenu sur ses propos récemment. Il a dit que c'était une question de concurrence», a-t-il consenti en évitant soigneusement la polémique avant de concéder : «Ça a touché mon orgueil, ça titille mais j'ai vite laissé ça derrière. L'important c'est d'avoir la confiance du coach, des joueurs.»

Soutenu par Arsène Wenger, Olivier Giroud lui a rendu sa confiance en inscrivant un but déterminant lors de la finale de la Cup remportée par Arsenal devant Aston Villa. «J'ai savouré, ce sont des moments extraordinaires. Le début de saison a été délicat. Je me suis blessé après la Coupe du monde et j'ai eu 3 mois difficiles. C'est la première fois que je suis blessé aussi longtemps. Il fallait être patient, bosser, ronger son frein. Mais je suis revenu plus fort et j'ai fait du bon boulot. J'ai récupéré de la masse musculaire et j'ai eu de la réussite et de l'efficacité à mon retour. C'était bien de gagner et de marquer lors de cette Cup et au final c'est une super saison » 

Pour l’attaquant d’Arsenal, souvent remplaçant de Karim Benzema, les deux matchs amicaux  des Bleus face à la Belgique et l'Albanie sont autant d’occasions de se distinguer une nouvelle fois aux yeux de Didier Deschamps. Avec 10 buts au compteur en 37 sélections, Giroud n’a plus vraiment besoin de montrer au sélectionneur qu’il existe au niveau international. Pour lui, l’enjeu se situe plutôt  dans sa capacité à prouver qu’il peut assumer un rôle d’attaquant numéro 1 avec efficacité, comme lors de sa prestation probante lors de la victoire des Bleus face au Danemark (2-0) en mars dernier. «Peu importe le temps de jeu que l'on me donnera, je ne pense pas à ça. Je suis là pour me régaler, prendre un maximum de plaisir, montrer ce que je sais faire. Il y a beaucoup de jeunes, on prend un coup de vieux. Je ne suis pas là pour dire que je suis le leader de l’équipe », a-t-il indiqué avec mesure. Ce qui n’enlève rien à sa détermination à convaincre Didier Deschamps qu’il en a la trempe.
 




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