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Jeudi 11 juin 2015 tagBASKET

« Le jeu stratosphérique de LeBron me facilite les choses »

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Matthew Dellavedova est la sensation des Finals NBA. Le meneur de jeu Australien remplace Kyrie Irving qui s’est fracturé la rotule du genou lors du premier match à Oakland. Delly, comme on le surnomme, défend sur Stephen Curry, le MVP de la saison. Une matchup qui a tourné à l’avantage du jeune Australien lors des matchs 2 et 3 ! Son interview à Cleveland.

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Comment fait-on pour endosser l’habit de starter après avoir été tout au long de la saison un backup de All Star, MVP d’une coupe du monde et d’un All Star Game ?

Il ne faut pas se poser trop de question sinon vous jouez crispés et vous allez commettre des erreurs. Je fais abstraction de ce qu’il y a autour de moi pour  me concentrer sur mon jeu et je fais ce que l’on me demande. Ce n’est pas facile car on est en finale NBA et l’atmosphère est vraiment particulière.

Vous défendez sur Curry qui est le MVP de la ligue. C’est une matchup imprévue mais excitante pour vous, non ?

C’est un joueur extrêmement compliqué à prendre au marquage. C’est un travail collectif en défense qu’il faut effectuer sinon, il vous punit avec ses tirs à trois points. Le moindre relâchement de notre part, il vous le fait payer cash. Mais bon ! Il faut le jouer et le fait d’être en finale NBA face à lui rend ma mission encore plus excitante justement. 

On a l’impression que la blessure de Irving vous a surmotivés pour battre Golden State chez lui et gagner le match 3 chez vous à Cleveland ?

Non. Nous n’avons pas besoin de trouver d’extra motivation pour jouer contre cette équipe. Nous sommes en finale NBA, ça suffit à lui-même. On veut être champions, c’est ça notre première motivation. Nous avons des blessés en cascade depuis le début des playoffs. On est privé de deux de nos All Stars (Love et Irving), alors on se jette à fonds dans un challenge qui paraît un peu fou mais rien ne doit nous arrêter. Même pas les blessures.

Avez vous récupéré après votre hospitalisation, à l’issue du match 3 gagné dans la douleur (96-91) ?

J’ai eu des crampes très sévères car j’avais un problème d’hydratation et un peu de fatigue sûrement. Je suis resté quelques heures à l’hôpital mais grâce au boulot des médecins  de notre équipe, j’ai récupéré. Il faut bien s’alimenter, bien se nourrir, dormir mais je serais apte à jouer le reste des finales.

Vous dépensez beaucoup d’énergie à défendre sur Curry. Est-ce la cause de vos ennuis physiques ?

Je suis un joueur électrique mais dans cette finale, on me demande de jouer plus de 30 minutes en moyenne. En saison régulière, je jouais une vingtaine de minutes et il y avait moins d’intensité. Je suis en bonne condition physique mais d’un seul coup, je demande plus à mon corps et c’est peut-être ce qui a causé les problèmes de crampes et de déshydratation. Curry est dur à défendre. Si on veut diminuer son scoring, il faut être sur lui, le coller. C’est ce que je fais pour l’instant. C’est du sacrifice mais si on veut gagner, c’est indispensable.

Vous défendez dur face au MVP, et vous scorez également. Vos 20 points (match n°3) ont effacé le record de votre compatriote, Luc Longley le pivot des Chicago Bulls de Jordan dans une finale NBA. Vous entrez dans l’histoire ?

Je ne savais pas ça, mais Luc a été un grand joueur Australien en NBA. Maintenant, il est assistant coach pour notre équipe nationale et je le vois chaque été avec la sélection. C’est toujours un bonheur de le retrouver car on apprend énormément d’un joueur qui a été au plus haut niveau.

On sent une bonne connexion dans le jeu entre LeBron James et vous. Comment cette synergie s’est-elle développée ?

LeBron parle avec tout le monde pour expliquer ce qu’il attend des gars et des choses qui doivent être faites. Je pense aussi que c’est le travail de la saison régulière qui est payant aujourd’hui en playoffs. Plus on joue ensemble, meilleure est cette connexion. Mais le jeu stratosphérique de LeBron dans cette finale, me facilite bien les choses. 

Il y a un autre Australien face à vous, Andrew Bogut. Mais on ne sent pas la même connexion. Lorsque vous avez manqué votre bus pour retourner à l’hôtel à San Francisco, il a dit qu’il ne vous aurait pas ramené si vous l’aviez appelé ?

Il a dit ça ? Vraiment ! Ca ne m’étonne pas de lui. 

Jeudi 11 juin 2015 tagBASKET
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