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Jeudi 25 juin 2015 tagTENNIS

Internationaux de Wimbledon - La quinzaine du vert et blanc

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Wimbledon débute lundi dans la banlieue cossue de Londres. Mais plutôt que de savoir si Serena Williams va remporter son 21e titre du Grand Chelem ou si Roger Federer va enfin regagner "The Championships", redécouvrons une épreuve unique, très réglementée, qui perpétue une autre idée du tennis. Le charme de "Wimb" est inimitable.

andy-murray-wimbledon-2015
  © NICKY J SIMS / GETTY IMAGES EUROPE / GETTY IMAGES/AFP
HERBE SACREE

Non, Stanislas Wawrinka ne pourra revêtir à Wimbledon son célèbre short à carreaux rouge et blanc qu’il a exhibé dans la salle de conférence de presse après son sacre à Roland-Garros. Et s’il tentait l’expérience, il se ferait immédiatement tancer par un membre du All England Club. Sur le gazon anglais, c’est blanc obligatoire. Tant pis pour les équipementiers qui doivent abandonner leur originalité. Cette tradition fait sourire mais elle repose l’œil…
Quel plaisir aussi de ne voir aucun panneau publicitaire autour des courts ou sur les bâches. Cela permet de mieux ressortir le vert de ce gazon moelleux dont les brins ont été modifiés ces dernières années. Résultat : le jeu s’est ralenti. Au point qu’il est scientifiquement prouvé qu’une terre battue bien sèche à Roland-Garros offre un jeu plus rapide qu’à Wimbledon.
Cette herbe est sacrée. En 2013, Benoît Paire avait eu un geste d’humeur, griffant légèrement la moquette d’un coup de raquette. Immédiatement, un membre avait pris une photo et le Français avait été convoqué par le juge-arbitre ! 

142 000 BARQUETTES DE FRAISES !

Wimbledon est unique par sa foule, qui donne l’impression d’entrer dans un musée. A l’heure de l’ouverture des grilles du stade, ceux qui sont en pôle position – c’est dire les courageux qui ont dormi sous une tente dans un parc voisin – sont escortés par des hommes en uniforme qui tiennent fermement une corde. Quand celle-ci cède, c’est une course effrénée vers les « spots » les plus recherchés. Cela va des courts annexes ou l'on a repéré une affiche alléchante (le Isner-Mahut de 11h05 en 2010 s’était déroulé sur le désormais célèbre court 18) ou la fameuse colline. Dont le nom a évolué. Le « Murray mount » a succédé à la Henman’s hill…
Au sommet de cet endroit, on y pose son panier à pique-nique. On oublie volontairement le dessert car venir à Wimbledon sans déguster les fameuses fraises à la crème serait une faute de goût. Chaque année, pas moins de 28.000 kilos de fraises et 7.000 litres de crème sont consommés pour préparer cette gourmandise. Ce sont environ 142.000 barquettes de dix fraises qui sont écoulées chaque année au prix de 2,50£.

ET LE TENNIS ?

Vingt-et-un jours, c’est le temps écoulé entre la finale de Roland-Garros et le début de Wimbledon. Depuis le temps que les joueurs réclamaient trois semaines pour pouvoir passer de l’ocre au vert, c’est acté. Chacun a donc pu prendre son temps pour souffler et s’adapter aux exigences du jeu sur herbe. Il suffit de jeter un œil au palmarès pour constater que ce tournoi ne s’offre qu’aux meilleurs. 
Depuis 2003, ils ne sont que quatre à avoir soulevé le trophée : Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic et Andy Murray. Stan Wawrinka souhaiterait évidemment rééditer son exploit de Roland-Garros mais il n’a jamais dépassé les quarts sur le gazon londonien. 
Les Français auront intérêt à séduire leur capitaine Arnaud Clément qui préparera sa liste pour le quart de finale de coupe Davis qui se déroulera du 17 au 19 juillet, sur un autre gazon, celui du Queen’s. On suivra donc Jo-Wilfried Tsonga, qui abordera ce tournoi sans référence : il a soigné une blessure au pectiné après Roland-Garros. On surveillera Gaël Monfils, aussi malhabile sur herbe qu’un jeune faon qui vient de sortir du ventre de sa maman. Gilles Simon et Richard Gasquet sont des candidats sérieux au poste, tout comme la paire Nicolas Mahut-Pierre Hugues Herbert, qui a remporté le double au Queen’s.

Jeudi 25 juin 2015 tagTENNIS
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