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Jeudi 13 août 2015 tagFOOT

Ligue 1 - Thierry Laurey : « Le PSG, un col hors catégorie »

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A la tête du Gazélec Ajaccio depuis 2013, Thierry Laurey, l’entraîneur de la formation corse, aborde sa première saison dans l’élite sans aucune prétention. Après un nul convaincant décroché à Troyes en ouverture du championnat, ses hommes se déplacent au Parc des Princes pour y défier le PSG.

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  © PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Thierry Laurey, que retenez-vous de ce point glané à Troyes le week-end dernier ?

Avant le match, on aurait signé des deux mains pour prendre un point. On est parti à Troyes avec un effectif amputé de quatre défenseurs. Ceux qui les ont remplacés ont répondu présent, ils ont fait un très bon travail. Ensuite, on a fait un match moyen mais qui aurait pu se solder par une victoire car on a raté un penalty. Mais sur l’ensemble de la rencontre, le résultat reflète bien la physionomie de la rencontre.

Maintenant c’est un déplacement au Parc des Princes, une toute autre paire de manches...

Oui, a priori (rires). On est arrivé là tellement rapidement que mes joueurs sont encore insouciants. Cet état d’esprit, fait de rire et de bonne humeur, c’est notre force, on veut que ça continue. On aura tout le temps de commencer à se concentrer sur la rencontre samedi en arrivant à Paris. On ne se pose pas de question, on n’a absolument rien à perdre. On veut avant tout se faire plaisir.

Après vous être attaqués à un promu, vous voilà opposés au grand favori pour le titre. Dans l’approche, qu’y a-t-il de différent ?

On attaque un adversaire de Ligue des champions. Le PSG, c’est un col hors catégorie. J’espère qu’on saura être à la hauteur de l’événement. Et à vrai dire, peu m’importe le résultat. On va tenter de mettre tous les atouts de notre côté mais on sait que ça va être très compliqué. On ne se fait pas d’illusions, il faut être honnête. Mais le but est aussi de pouvoir nous situer, de voir où sont nos manques, analyser notre marge de progression. Avec un peu de malice, d’agressivité, d’insouciance, tout est possible. Enfin, pas mal de joueurs découvrent la Ligue 1. Ce genre de match va les obliger à puiser au fond d’eux-mêmes. On a beaucoup à améliorer, ça va être un bon repère. J’espère que ce ne sera pas une leçon, tout simplement.

Parlons de vous. Outre votre passage remarqué à l’OM, vous avez aussi évolué au PSG. Que retenez-vous de votre carrière de joueur ?

Même si cela a été furtif, j’ai joué quatre mois à Paris. J’en garde un excellent souvenir, il faut savoir le reconnaître. J’ai eu la chance d’évoluer dans de bons clubs, de rencontrer des grands joueurs, de faire une carrière honnête. On rêve tous d’être footballeur un jour alors quand on y arrive, c’est quelque chose de merveilleux.

Cela vous a permis de prolonger cette passion en rejoignant le banc.

Oui, ma première expérience en tant qu’entraîneur c’était à Montpellier avec Jean-Louis Gasset justement. C’est pour ça que j’ai beaucoup de respect pour lui. Pour moi, c’est un mentor, en quelque sorte, c’est lui qui m’a donné la fibre, des clés pour percer.

Comment en êtes-vous arrivé à diriger le Gazélec ?

En février 2013, le club était relégable. Je venais d’être licencié d’Arles-Avignon et le club m’a appelé à ce moment donné. On n’a pas pu éviter la descente parce qu’il y avait pas mal de problèmes. Mais le projet m’a semblé intéressant, les dirigeants étaient sincères et passionnés. Le cadre me plait, je peux travailler à ma guise, chacun est à sa place. Tout s’est très bien passé car nous sommes d’abord passés du National à la Ligue 2, puis à la surprise générale, on est monté en Ligue 1, ce qui a fait notre bonheur.

Et au niveau du mercato, est-il encore possible de voir du mouvement ?

Il est possible qu’on prenne encore quelqu’un s’il y avait un coup dur, notamment un défenseur de côté. Mais après Issar Dia, normalement c’est terminé.

Jeudi 13 août 2015 tagFOOT
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