• Bienvenue dans la Press Room du PMU. De nos communiqués à notre fil Twitter en passant par les dossiers de presse, Observatoire des Loisirs ou la newsletter PMU Sport, cette nouvelle « salle de presse virtuelle » rassemble tous les éléments et informations utiles pour suivre au quotidien l’actualité du PMU, univers par univers.
Jeudi 17 septembre 2015 tagBASKET

Euro 2015 - Nicolas Batum : "On a toujours voulu être à la place de l’Espagne"

  • PARTAGEZ SUR
  • twitter
  • facebook
  • linkedin

Nicolas Batum n’a pas le temps de souffler. Chaque été depuis 2009, il retrouve l’équipe de France mais le jeu des Bleus a changé à l’Euro avec l’arrivée de Nando De Colo chez les starters et le retour de la star en sélection, Tony Parker. 

nicolas-batum
  © MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY

Moins scoreur, Batum n’en reste pas moins une pièce essentielle du système de jeu pour battre l’Espagne. Il nous donne les clefs de la demi-finale France-Espagne.

Peut-on parler d’une histoire d’amour entre la France et l’Espagne ?

(Il rigole) Oui car en fait, on se respecte mutuellement entre les joueurs des deux équipes. Des deux côtés, on sait qu’on est les deux meilleures équipes européennes des cinq dernières années et que chaque rencontre entre l’Espagne et la France est une dure bataille. Ce sera encore un très gros match.

A quand remonte selon vous cette rivalité si particulière entre l’Espagne et la France ?

Je pense que ça remonte à 2009 au championnat d’Europe en Pologne. On avait fait deux excellents premiers tours où on était invaincus et en quart de finale, les Espagnols nous avaient balayés. On était tombés de haut. On s’est rapprochés d’eux en 2011 avec une finale à l’Euro en Lituanie, mais c’était encore insuffisant, et puis, il y a eut l’autre immense déception d’une élimination douloureuse aux Jeux Olympiques de Londres en 2012. On a toujours voulu être à la place de l’Espagne et s’il mène 3-2 dans les dernières compétitions, on veut les battre à Lille et ça va faire 3-3 au final. J’en suis convaincu. 

Les France-Espagne ont été agrémentés de coups tordus aussi ! Est-ce qu’il faut un peu de vice pour battre l’Espagne ?

Il y a du vice des deux côtés. Je suis bien placé pour en parler (coup de poing sur Navarro en quart de finale des JO 2012), mais il n’y a pas eu que moi dans ce genre de situation. Pour battre l’Espagne, il faut utiliser tous les coups possibles. On reste dans les règles et le cadre du jeu mais, dans un France-Espagne, tous les moyens sont bons pour faire tomber l’autre. Ce sera un match sous haute tension car les Espagnols ont à cœur de nous faire vivre ce qu’on leur a fait vivre l’an dernier chez eux à Madrid.

La demi-finale de l’Euro 2013 vous avait permis de les battre enfin. Quel souvenir en gardez vous ?

On était hors du match en première mi-temps et c’est Tony (Parker) qui nous avait porté pendant 20 minutes. Heureusement d’ailleurs, sinon nous aurions été à moins 30. Tony et Boris (Diaw) avaient pris la parole à la mi-temps de manière très dure, mais ça nous avait réveillé. On avait gagné en prolongation mais peu importe, car on avait mis fin à dix défaites de suite face à eux. On savait qu’ils n’étaient plus invincibles et mentalement cette victoire en Slovénie a été déterminante pour la suite. Nos face-à-face avec l’Espagne ont changé depuis cette date. 

Pau Gasol réussit un Euro énorme côté Espagnol. Votre coach a demandé de le bouger en défense. Est-ce une clef du match ?

Oui c’est une clef. Comme tout grand attaquant qui utilise beaucoup d’énergie offensivement, il faut les faire défendre également. Si on met Gasol dans certaines situations où il sera obligé de défendre, ça peut le forcer à griller quelques cartouches et il perdra de sa fraicheur pour nous attaquer. 

A titre personnel, pensez vous retrouver du scoring comme l’an passé en fin de coupe du monde en Espagne où vous aviez pris feu ?

L’an passé, j’avais un rôle différent en étant la première option d’attaque mais ce n’est plus le cas à l’Euro avec les retours de Tony (Parker) et Nando (De Colo) qui sont aussi des manieurs de ballon. Mon job a totalement changé cet été. J’ai dû m’acclimater à leur retour mais tout va bien car on est à 7-0 en étant invaincus et ça me convient parfaitement. Parfois, je devrais scorer un peu plus mais on me demande de jouer un autre rôle et on ne va pas en changer maintenant. Ca m’étonnerait que je score 35 points face à l’Espagne. On a des talents dans cette équipe de France pour répartir la marque.

Jeudi 17 septembre 2015 tagBASKET
  • PARTAGEZ SUR
  • twitter
  • facebook
  • linkedin
Newsletter
Sur le même sujet
  • Jeudi 17 septembre 2015
    L’Europe, le Monde et Olympe [lire la news]
  • Jeudi 10 septembre 2015
    Euro-2015 - Nando De Colo : " Je me sens plus fort aujourd’hui " [lire la news]
  • Jeudi 3 septembre 2015
    Euro 2015 - Boris Diaw : "Canaliser la pression pour en faire notre force" [lire la news]
  • Jeudi 18 juin 2015
    Interview d'Andre Iguodala : « On gagne le titre car les gars ont faim à Golden State » [lire la news]
  • Jeudi 18 juin 2015
    La fiche d’André Iguodala [lire la news]
Voir tous les communiqués