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Jeudi 29 octobre 2015 tagTENNIS

Bercy… beaucoup d’enjeux

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Le POPB est devenu l’AccorHotels Arena, les célèbres sièges rouges ont viré au gris mais le Masters 1000 de Paris reste un tournoi convoité. Il suffit de considérer le palmarès où l’on ne trouve aucune faute de casting. Pour cette trentième édition, les enjeux sont multiples. Les Français ont décroché six titres cette année mais aucun dans la catégorie reine. Il n’est jamais trop tard…

djoko-bercy
  © FRANCK FIFE / AFP

DES ENJEUX MULTIPLES

Judicieusement placé en 9e Masters 1000 de la saison, le rendez-vous de Bercy attribue généralement les derniers tickets pour le Masters, qui se déroulera une nouvelle fois dans la majestueuse O2 Arena de Londres (du 15 au 22 novembre). Cette année, la hiérarchie s’est dessinée très vite. Malgré une absence sur le circuit de deux mois, l’Espagnol David Ferrer a frappé un grand coup récemment à Vienne en remportant son cinquième titre de l’année. Il a ainsi rejoint Kei Nishikori à la 7e place de la Race, le classement qui ne tient compte que des résultats 2015. Un seul joueur pouvait les dépasser : Richard Gasquet mais le Biterrois connaissait sa mission : réussir le doublé Bâle-Bercy. Et encore en espérant que l’Espagnol et le Japonais ne grignotent plus de points au POPB. Autant dire utopique… 

Néanmoins, la 9e place sera un enjeu considérable dans la mesure où elle peut s’avérer… qualificative. Et pourquoi cela ? Parce qu’Andy Murray est confronté à un dilemme. La Grande-Bretagne s’est hissée en finale de la coupe Davis, laquelle se déroulera en Belgique la semaine suivant le Masters de Londres. L’Ecossais a fait comprendre qu’il mettrait tous les moyens pour préparer au mieux le rendez-vous de Gand. Et comme les Belges ont choisi la terre battue, Andy Murray se demande s’il ne doit pas zapper Londres pour « manger de l’ocre ». Il n’estime pas sa faculté d’adaptation aussi grande que celle des Suisses qui – on ne s’en souvient que trop – avaient enchaîné le Masters et la finale de Lille – elle aussi sur terre battue – avec un étonnant brio. La performance à Bercy de Murray peut répondre à pas mal de questions. 

 

DJOKOVIC TOUJOURS AUSSI GLOUTON ?

Novak Djokovic réalise une saison 2015 époustouflante (73 victoires pour 5 défaites). Le numéro 1 mondial possède 8.535 points d’avance sur son dauphin. Un écart jamais observé. Le Serbe pourrait prendre du temps, « profiter » de son fils Stefan, qui vient de fêter son premier anniversaire. Mais c’est mal connaître le personnage, en quête permanente de défis. Il peut devenir le seul joueur à quatre titres, effaçant ainsi des tablettes Marat Safin et Boris Becker… l’un de ses deux coaches. 

Ca ne suffit pas comme sujet de motivation ? En voilà un autre… En 2011, « Djoko » avait remporté 5 Masters 1000. Quatre ans plus tard, il a l’occasion d’en décrocher six (il a déjà triomphé à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Rome et Shanghai). Alors le 26e à Bercy ? 

Plausible d’autant que la salle du XIIe arrondissement lui réussit. Il n’y a plus perdu depuis le 31 octobre 2012 et un couac face à l’Américain Sam Querrey. Un quatrième triomphe parisien et le Serbe ne serait plus qu’à une unité du record détenu par Rafael Nadal. 

 

LA MAISON FRANCE

Les Français adorent Bercy. Guy Forget (1991), Sébastien Grosjean (2001) et Jo-Wilfried Tsonga (2008) y ont inscrit leur nom au palmarès. Gaël Monfils, qui a appris à jouer au tennis à deux pas du POPB, a disputé deux finales. Richard Gasquet a décroché son ticket pour le Masters 2007 après un succès crucial en quart de finale face au jeune Murray. Si Bercy leur sourit, « Jo » et « Ritchie » peuvent achever l’année au sein du Top 10. Une performance qu’il ne faut pas banaliser. Surtout quand on jette un œil à la concurrence. Après son accession en finale à Shanghai, le Manceau se sait costaud. Ultime motivation : Yannick Noah, le nouveau capitaine de coupe Davis, a promis de passer par le POPB pour établir un premier contact avec ses nouvelles troupes…

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