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Jeudi 26 novembre 2015 tagFOOT

Ligue 1 - Thomas Ayasse : "Un déclic et tout peut aller très vite"

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Toujours à la recherche de sa première victoire cette saison en Ligue 1, Troyes se rend au Parc des Princes (samedi, 17h) pour y défier le PSG pour un duel des extrêmes. Le milieu de terrain Thomas Ayasse (28 ans) reste néanmoins persuadé que la roue peut très vite tourner en faveur de son club.

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  © FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

Thomas Ayasse, comment parvenez-vous à rester motivé au regard de ce début de saison pour le moins très compliqué ?

C’est vrai on n’aurait jamais imaginé un tel début de saison, aucune victoire en 14 journées. Sur le plan comptable, c’est très décevant. Mais dans le contenu de nos matches, on prouve que notre groupe est de qualité. On manque cruellement de réussite, d’efficacité, on sait où sont nos défauts et sur quels points travailler. Mais on n’arrive pas à mettre cela à profit et à prendre des points. Les scénarii nous sont systématiquement défavorables mais on va s’accrocher, tout faire pour relever la tête le plus vite possible.

A l’image du Gazélec Ajaccio qui accumule les victoires, avez-vous bon espoir de remonter la pente ?

Quand on voit ce qu’on a fait l’an passé avec cette saison magnifique, on sait sur quoi s’appuyer. C’est une question d’équilibre. Il faut savoir s’inspirer de la série du Gazélec Ajaccio qui relève admirablement la tête alors qu’on l’enterrait il y a quelques semaines. Rien n’est joué d’avance, un déclic et tout peut aller très vite. Même si on nous voit descendre, on se doit de montrer qu’on y croit. J’ai pour habitude de dire que dans le football, tout n’est qu’histoire de dynamique. Et là, on est dans une spirale bien négative.

Le message de votre entraîneur Jean-Marc Furlan n’a donc aucun mal à passer. Que vous apporte-t-il au quotidien ?

C’est un entraîneur très expérimenté qui connait le haut niveau. A ses cotés, j’ai appris et j’apprends beaucoup de choses. C’est une personnalité atypique que j’apprécie, je suis content de travailler avec lui. Son message est clair, il passe très bien. C’est un grand entraîneur.

Maintenant, c’est un duel face au PSG et ses stars qui se profile. Comment aborde-t-on une telle rencontre dans votre situation ?

C’est certain, on est aux antipodes. Mais ça ne veut rien dire. Sur le terrain, avec nos valeurs, on est capable de rivaliser avec un énorme club comme Paris qui détruit tout sur son passage. Si on a un cœur plus gros que le leur samedi, et qu’on met nos tripes sur le terrain, on peut faire un grand match. La notion de plaisir, on ne l’oublie pas. Pour le club, ses supporters, c’est quelque chose de beau d’être en Ligue 1. On donne tout et on a bien l’intention de ne rien lâcher.

A titre personnel, comment vous sentez-vous à Troyes ? Est-ce un cadre qui vous correspond ?

Depuis que je suis ici, je me sens très épanoui. J’aime les caractéristiques de ce club dont le jeu est porté vers l’offensive, avec de nombreux codes de jeu qui nous sont propres. Pour un joueur de foot, ce sont des choses très importantes.

Vous êtes toujours parvenu à vous imposer en tant que titulaire dans vos clubs (Nancy, Reims, Arles-Avignon). Comment le justifiez-vous ?

Je ne triche pas, ni avec moi ni avec les autres. Et c’est sans doute ce qui plait à mes entraîneurs. Et avec l’expérience, on évolue. J’aime aussi encadrer les plus jeunes de l’effectif pour que nous avancions tous ensemble, dans un bon état d’esprit. Je me suis toujours donné à fond. Alors oui, j’ai connu des bons et des moins bons moments, ça fait partie de la vie du haut niveau mais je n’ai aucun regret. J’en reviens toujours à cette notion de plaisir qui m’anime au quotidien.

Quel est donc le mot d’ordre de l’ESTAC avant d’affronter la 15e journée ?

Surtout ne pas baisser la tête, regarder l’avenir, se remettre en question après chaque match. C’est l’essence même d’un sportif de haut niveau. Peu importe le classement, continuer à travailler énormément sans rechigner. Avec ces valeurs, je crois dur comme fer que la roue va tourner.

Depuis le début de saison, quelle équipe vous a fait la meilleure impression ?

Nice, chez nous. On avait fait 3-3 mais je me souviens qu’ils mettaient une intensité incroyable dans les duels, avec un joueur comme Ben Arfa qui faisait des différences impressionnantes. Oui, Nice, c’est du haut niveau.

Jeudi 26 novembre 2015 tagFOOT
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