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Vendredi 18 décembre 2015 tagFOOT

Olivier Miniconi : "Dans les temps de passage pour se maintenir"

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Très satisfait d'avoir relevé la tête après un début d'exercice qui ne laissait rien présager de bon, Olivier Miniconi, le président du Gazélec Ajaccio, espère terminer l'année 2015 sur une bonne note contre Lyon.

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Olivier Miniconi, après un début de saison compliqué, le Gazélec s'est très bien repris. Quel bilan dressez-vous à un match de la trêve ?

Honnêtement, on aurait signé pour une telle place. Après dix premières journées très dures à gérer, on ne peut que s'en satisfaire. Nous avions de nombreux blessés en début d'exercice, il fallait que le jeu de cette équipe se mette en place. Et maintenant que c'est le cas, c'est positif. Rappelons également que nous avons connu une intersaison mouvementée : les travaux qui ont été réalisés dans notre stade, privé et qui nous appartient donc, ont demandé beaucoup d’énergie.

Vous comptez 21 points après 18 journées. Il en faut plus de 42 pour se maintenir. Êtes-vous confiant ?

L'objectif initial était de ne pas être décroché dans ce mini-championnat qui met aux prises ces équipes qui luttent pour se maintenir. C'est le cas, c'est une bonne chose. Après, oui, avec 21 points on est dans les temps de passage pour se maintenir. Surtout qu'il y en a encore trois en en jeu contre Lyon. On souhaite que notre belle série continue.

Vous avez fait bonne impression à Marseille dimanche dernier et auriez même pu vous y imposer. Des regrets ?

Quand on regarde certains faits de jeu (un but refusé pour hors-jeu inexistant), on pourrait. Mais si on aurait très bien pu repartir de Marseille avec deux points de plus, on aurait signé pour un nul avant le match.

Maintenant c'est Lyon, une bête blessée. Est-ce le meilleur moment pour glaner de précieux points ?

On sait que Lyon est une grande équipe, une belle écurie de Ligue 1, un grand club. On s'attend un a sacré défi mais on va aborder ce duel comme tous les autres, comme si on affrontait Reims, Bordeaux... Avec nos valeurs et nos principes. Il reste trois points en jeu avant le repos, il faut saisir cette occasion.

Le football corse se porte bien. Deux clubs en Ligue 1, un en Ligue 2. Quel regard portez-vous sur le foot insulaire ?

C'est très important de souligner cette bonne santé. Véhiculer une bonne image du football corse est une nécessité. Parfois, il a été souvent montré du doigt pour des raisons qui n'ont pas besoin d'être évoquées. A l'image des autres formations corses, le Gazélec veut faire honneur à sa région. Cela passe par un très bon état d'esprit.

Passer du National à la Ligue 1 en deux saisons chamboule sans doute l'activité d'un club. Comment se porte le Gazélec ?

Il n'y a pas de secret, cette ascension nous apprend à compter, à maintenir les budgets. C'est une adaptation permanente car les recettes sont bien différentes en Ligue 1. On s'appuie sur un financement important et le travail conséquent de bénévoles. Sans pour autant passer pour un donneur de leçons, il n'y a pas de dépenses superflues. Et puis nous sommes propriétaires de notre stade, ça nécessite des exigences particulières. Mais le travail en lui-même est le même, il est basé sur une grande richesse morale.

Si l'on se projette dans dix ans, comment imaginez-vous la situation du Gazélec Ajaccio ?

On va multiplier les investissements et notamment dans l'élaboration d'un grand centre de formation digne de ce nom. Les infrastructures vont être mises à jour. A titre personnel, ça fait huit ans que je suis entré dans ce club en tant que dirigeant. Au fil des années, mes responsabilités se sont accrues. Si le GFCA connaît le même rythme de croisière que moi, on aura une équipe qui ne rencontrera pas de difficultés pour se maintenir à l'avenir. La valeur travail est la plus importante.

Vendredi 18 décembre 2015 tagFOOT
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