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Vendredi 6 juin 2014 tagRUGBY - TOP 14

TOP14 - Les temps forts de la saison

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Après le sacre national de Toulon, vainqueur face au champion sortant castrais (18-10), le Top 14 version 2013/2014 a rendu son ultime verdict. Au cœur d’une saison riche en rebondissements et marquée par un nivellement des équipes sans précédent, voici l’heure de tirer les bilans.

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  © B. LANGLOIS / AFP

Toulon parti pour régner ?

Même s’il s’agit du premier titre de champion de France toulonnais depuis 22 ans, la victoire du RCT en finale du Top 14 face à Castres (18-10) marque les esprits pour sa dimension historique. En effet, en signant un fabuleux doublé H Cup-Top 14, les Varois entrent d’ores-et-déjà dans une autre galaxie. La performance n’avait jusqu’alors été réalisée qu’à une seule reprise, par Toulouse en 1996, l’année du boycott de la Coupe d’Europe par les clubs anglais. 

Déjà vainqueurs de la H Cup en 2013, les Toulonnais font désormais partie du gotha des équipes ayant réussi à conserver ce titre (Leicester en 2001 et 2002, le Leinster en 2011 et 2012). Finalistes malheureux du championnat de France en 2011 (battus par Toulouse) et 2012 (défaite face à Castres), ils sont parvenus à leurs fins après avoir terminé la saison régulière à la première place (77 points). Si l’effectif devrait connaître un rajeunissement avec l’éclosion de joueurs issus du centre de formation et le départ à la retraite de Jonny Wilkinson, rien ne semble empêcher Toulon de régner sur le rugby français. Voire continental…

Castres, plus qu’une surprise

Champion de France en 2013, Castres avait créé la surprise. Certains avaient évoqué la chance pour expliquer le sacre des Tarnais, d’autres la régularité avec le travail de la paire Laurent Labit-Laurent Travers depuis 2009. Mais même avec un encadrement modifié (David Darricarrère et Serge Milhas ont pris les commandes de l’équipe au début de ma saison 2013/2014), le CO est parvenu à tenir son rang. Durant la saison régulière, il a pourtant connu une irrégularité impressionnante, se montrant souverain à domicile (12 victoires et un nul) et particulièrement fragile loin de ses terres (une victoire, un nul et 11 défaites).

Pourtant les coéquipiers de Rory Kockott ont su décrocher leur qualification pour les phases finales avec une sixième place (66 points). Ensuite, les Castrais ont tenu leur rang, mettant fin à la série d’invincibilité de 77 matches de Clermont à Marcel-Michelin (16-22) et surprenant Montpellier (19-22), pourtant solide deuxième à l’issue de la saison régulière. Battu en finale par Toulon (18-10), Castres a toutefois prouvé qu’il n’avait en aucun cas volé son sacre l’an passé.

Fin de cycle à Clermont ?

Toujours placé, jamais couronné. C’est un peu l’étiquette qui colle à la peau de Clermont depuis quelques saisons. Et l’édition 2013/2014 n’a pas dérogé à la règle. Meilleure équipe à domicile durant la phase régulière (13 victoires en autant de matches, 3e du classement), l’équipe de Vern Cotter s’est écroulée durant le mois de mai. La formidable série d’invincibilité à Marcel-Michelin a face à Castres en barrages (19-22). Sûrement déconcertés par la gifle reçue quelques jours plus tôt dans le dernier carré de la H Cup contre les Saracens (46-6), les Jaunards ne s’en sont jamais remis.

Faut-il parler de fin de cycle ? C’est en tout cas une nouvelle ère qui s’ouvre pour le club auvergnat avec le départ de Cotter à la tête de l’équipe nationale d’Écosse après huit années (2006-2014) et un titre de champion de France en 2010. Si Franck Azéma, son adjoint cette saison, a eu le temps de préparer sa succession, une page s’est inévitablement tournée.

Paris tient son duo

La capitale redevient ambitieuse. Après des années passées dans le ventre mou du championnat, le Stade Français a bien cru qu’il goûterait à nouveau aux phases finales. Pour un petit point, les hommes de Gonzalo Quesada (7es, 65 points) ont pourtant manqué le train, devancés par Castres et après avoir été leaders du Top 14 à 17e journée. 

A l’image de sa fin de saison tonitruante - six victoires lors des huit dernières journées de la phase régulière -, le Racing Metro 92 a sûrement frappé le plus gros coup des phases finales de ces dernières saisons en battant Toulouse à Ernest-Wallon (16-21). Un succès retentissant puisque le club ne s’était jamais imposé dans la Ville Rose. 

Avant de disposer de leur Arena 92, une enceinte de 32 000 places, à l’horizon 2016, les Ciel et Blanc ont à nouveau prouvé leur régularité (cinquième qualification en autant de saisons depuis leur remontée parmi l’élite en 2009). Paris vibre à nouveau lors des derbies.

Deux champions au purgatoire

Si les favoris du Top 14 ont tenu leur rang cette saison, deux figures historiques du rugby français ont fait les frais du nivellement sans précédent qu’a connu le championnat de France. Bon dernier et promis à la relégation en Pro D2 à la sortie de la 22e journée, Biarritz (30 points) s’est rapidement enlisé dans les profondeurs du classement, ne parvenant jamais à lancer sa saison. Avec 20 défaites en 26 journées, le club basque (champion de France 2002, 2005 et 2006, vice-champion d’Europe en 2006 et 2010, vainqueur du Challenge européen en 2012) a connu l’enfer. Serge Blanco, son président, doit tout reprendre de zéro.

Il va également falloir reconstruire à l’échelon inférieur pour Perpignan (13e, 51 points), pourtant auteur d’un début de saison prometteur. Le club catalan, champion en 2009, a fait les frais d’un manque d’expérience au moment d’aborder les rendez-vous couperets pour sauver le club. Toujours situés au-dessus de la zone de relégation durant la saison, ils y ont plongé au pire moment après une défaite à Barcelone contre Toulon (31-46, 25e journée). Sans pouvoir inverser la tendance lors de l’ultime levée de la saison régulière à Clermont (25-22, 26e journée). Après 103 ans d’existence au plus haut niveau du rugby français, l’USAP va devoir purger sa peine en Pro D2. Pour combien de temps ? 

Vendredi 6 juin 2014 tagRUGBY - TOP 14
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