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Vendredi 4 juillet 2014 tagFOOT

Les Bleus détachés des références à Séville 82

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L’équipe de France qui affrontera l’Allemagne en quart de finale de la Coupe du monde, au Maracana de Rio de Janeiro, aborde ce choc sans le poids des souvenirs douloureux du passé.

Les retrouvailles franco-allemandes, vendredi au Maracana de Rio de Janeiro, seront nécessairement le clou des quarts de finale de Mondial brésilien. Cette affiche « classique » entre deux nations voisines, dont l’histoire commune a souvent été troublée, renvoie trente-deux ans arrière lorsque le 8 juillet 1982 à Séville la France de Platini tomba au bout de la première séance de tirs au but de l’histoire de la Coupe du monde face à l’Allemagne de Rummenigge. Une demi-finale restée dans les annales de la Coupe du monde comme sa plus belle dramaturgie. 

Un match d’anthologie durant lequel le gardien allemand Harald Schumacher envoya Patrick Battiston à l’hôpital en  le percutant de plein fouet.

Une image choc qui a longtemps hanté la mémoire collective française, comme cette prolongation où les Bleus menèrent 3-1 avant de se faire rejoindre. Quatre ans plus tard au Mexique, l’équipe de France butta sur le même adversaire au même stade de la compétition. Un revers installant la supériorité du football allemand dans le champ des perceptions. Avant de tenter de battre pour la première fois la Mannschaft en Coupe du monde depuis 1958, les Bleus de Didier Deschamps ont fait en sorte de reléguer le passé aux oubliettes.

A la fois par stratégie et par effet du saut générationnel faisant qu’aucun joueur de l’équipe de France en campagne au Brésil était en capacité de regarder ce match à l’époque. 

« J'avais 14 ans. Ce sont mes premiers souvenirs de l'équipe de France. Avec une fin cruelle. Mais cela reste un grand moment, émotionnel, triste. C'est pour ça que le foot a quelque chose de magique. Cela a marqué l'esprit des gens et l'histoire de notre football. Mais, je ne veux parler de revanche », a consenti le sélectionneur avant de fermer le livre d’histoire.  

Fin de la parenthèse. Les joueurs de l’équipe de France sont soucieux d’écrire leur propre histoire sans s’embarrasser des références à un passé lointain dont ils n’ont pas été contemporains. «Je n’étais pas né. On m’en a parlé mais je ne peux pas m’exprimer dessus », a adressé en guise de fin de non-recevoir Mamadou Sakho. « J’ai vu les images sur des vidéos. Le match de 82 m’évoque évidemment le contact entre Battiston et le gardien allemand, a indiqué Blaise Matuidi avant de rappeler que ses souvenirs personnels ramènent à une sélection française qui gagnait. J'ai toujours été fier de ce que la France a pu faire par le passé, que ce soit 1998, 2000 et 2006. Je n'étais pas né en 1982 et 1986. C'est une fierté d'avoir ce maillot, je ne ressens pas le besoin d'envier une autre nation. »

Même pas l’Allemagne contre laquelle il s’était incliné lors d’un match amical au stade de France en février 2013 (1-2). « L'Allemagne est favorite de par son passé. Mais toutes les équipes ont leurs faiblesses, il n'y a pas d'équipes parfaites. C'est une compétition très difficile, sur un match tout peut arriver et on va faire en sorte de leur poser des problèmes et de tout faire pour se qualifier. Ce ne serait pas un exploit de les battre car nous sommes une bonne nation» a ainsi lancé le milieu tout terrain du PSG.

Tout aussi impavide devant la force collective de la Mannschaft, Mamadou Sakho s’est montré déterminé à renverser la sélection demi-finaliste des deux dernières éditions du Mondial. « L'Allemagne est une grosse équipe, une grande nation de football mais je n'ai pas trop envie d’en  parler. Je préfère me concentrer sur notre équipe, qui doit garder son état d'esprit et rester concentré sur son jeu. Quand on a joué contre eux il y a plus d’un an, on était encore en phase de recherche. L'équipe ne se trouvait pas encore très bien mais elle a énormément  progressé depuis », a-t-il lancé comme pour signifier que les enfants de 1998, qui  n’ont jamais eu à souffrir du complexe allemand, ne perdront pas ce quart de finale au mental. Leur reste encore à se montrer supérieurs aux Allemands sur le terrain.

Vendredi 4 juillet 2014 tagFOOT
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