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Jeudi 18 septembre 2014 tagRUGBY - TOP 14

Brice Mach : "Il faut vite se réveiller"

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Champion de France en 2013 et vice-champion en 2014, le Castres Olympique vit un début de saison difficile et occupe la place de lanterne rouge après cinq matches. Du jamais vu ! Avant de recevoir Oyonnax pour la 6e journée du Top 14 (samedi, 18h30), Brice Mach avoue que la situation est difficile à vivre.

Un début de saison manqué

"On commet énormément de fautes qui nous mettent dans l'embarras à des moments où on n'est pas trop mal dans le jeu. A partir du moment où on se met à jouer collectif, on arrive à s'en sortir en plus… On ne s'attendait pas à ce début de saison. On réalisait des entames de championnat normales auparavant et on arrivait à se montrer régulier par la suite. Mais là, ce n'est pas bon et on le sait. On a grillé plusieurs jokers déjà… Jusqu'au moment où la roue ne tournera plus. Personne n'aime être dernier et on n'en a pas l'habitude. Les coachs essaient de nous faire réagir par rapport à ça. Il faut relever la tête le plus vite possible car le temps passe. Mais la saison est longue et c'est pour cela qu'il ne faut surtout pas perdre espoir."

Le match face à Oyonnax

"C'est sûr qu'on a un peu la pression mais on cherche à resserrer le groupe, on en a besoin. On espère réaliser un très bon match à domicile, tout simplement. On a un groupe qui est assez mature. Cette pression, on fait en sorte de ne pas la ressentir. Plus c'est dur, plus on essaie de s'unir afin d'œuvrer pour le groupe."

Un effectif affaibli à l'intersaison ?

"On a un très bel effectif, on n'a pas à rougir de cela. On joue actuellement d'un peu de malchance, rien ne fonctionne bien. C'est vrai qu'on est dans un tourbillon négatif mais on cherche à ne pas tomber dans la sinistrose non plus. Notre groupe a des qualités et il faut s'en servir au mieux. Quand on tente des choses, la chance finit par arriver. Ceux qui disent qu'on a été chanceux sur les dernières saisons, je leur réponds qu'on a provoqué notre réussite."

Un nouveau statut trop lourd ?

"Je ne crois pas que le poids de ce que nous avons réalisé lors des deux dernières saisons soit trop lourd. Il y a des moments dans la vie où les choses tournent moins bien. C'est certain que c'est difficile à vivre mais on le garde pour nous et on essaie d'assumer au maximum. Aujourd'hui, notre objectif est de faire bonne figure et de remonter dans le classement. On ne parle pas de qualification dans le Top 6 au regard notre entame de championnat et on vit de toute façon au jour le jour. On n'a pas commencé la saison en se disant qu'on devait absolument se qualifier pour les phases finales. C'est peut-être un défaut mais cela a été notre qualité pendant longtemps."

La menace de la relégation

"On n'y pense pas tout en se disant que les choses peuvent aller très vite aussi. On y réfléchit quand même. On fait en sorte d'être vaillant dans ces moments difficiles et on se dit que c'est un juste un cauchemar et qu'on va vite se réveiller. Des joueurs comme Rémi Tales, Rodrigo Capo-Ortega prennent régulièrement la parole pour nous remobiliser. Il y a également Romain Cabannes qui fait bien le lien entre les capitaines, les entraîneurs et les joueurs. Il faut tout mettre en œuvre pour relever la tête avec le club."

Un championnat de plus en plus dur ?

"A partir du moment où on ne descend pas, c'est une bonne chose (rires). Cela pousse les clubs vers le haut mais je crois qu'il ne faut pas que l'on tombe dans les travers d'autres sports, où on ne parle que de transferts et d'argent. Il faut essayer de garder des valeurs qui différencient le rugby. C'est de plus en plus difficile pour de jeunes joueurs français de pouvoir éclore, déjà que ça l'est pour les anciens de subsister ! Le fait qu'il y ait beaucoup d'étrangers ? Il ne faut pas en abuser. Dans les clubs anglo-saxons, le nombre d'étrangers est limité à trois joueurs sur la feuille de match et ce n'est pas pourtant que leur championnat est moins bon que le nôtre."

Jeudi 18 septembre 2014 tagRUGBY - TOP 14
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