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Vendredi 26 septembre 2014 tagFOOT

Lionel Carole : «La Ligue 2 est un championnat compliqué»

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Lionel Carole connaît bien la Ligue 2 pour y avoir passé l’essentiel de sa jeune carrière. A 23 ans, il évolue actuellement à Troyes, deuxième du championnat avant le déplacement à Clermont (lundi, 20h30) pour la 9e journée. 

Lionel
  © FRANCOIS LO PRESTI / AFP

Lionel Carole, quelle analyse avez-vous faite de votre victoire face à Niort (4-1) lors de la dernière journée de Ligue 2 ?

«Je crois que quand on gagne 4-1, il n’y a pas grand-chose à redire. Niort a produit du jeu mais n’a pas été aussi dangereux que nous dans les derniers mètres. De notre côté, je pense qu’il y a toujours des points à améliorer, mais j’ai le sentiment qu’on a tous fourni un match complet. Après deux défaites consécutives (1-2 à domicile contre Auxerre, 6e journée, et 3-2 au Havre, 7e journée), il était important de réagir. On a eu aussi une part de réussite sur nos buts mais on a su utiliser les espaces libérés par notre adversaire, qui était assez joueur. Les quatre buts valident nos prises de risques. Les deux défaites nous ont fait du mal et une nouvelle victoire permet de repartir sur de bonnes bases.»

Vous avez évolué au poste de défenseur central lors du dernier match, vous vous distinguez par une certaine polyvalence…

«Non, c’est vrai que je remplaçais Rincon (suspendu) mais je reste un latéral gauche (sourire). Je réponds présent quand on fait appel à moi, c’est tout. C’était différent car c’est moins éprouvant physiquement, il y a moins de courses à effectuer et davantage de sens de l’anticipation à avoir. C’est avant tout une satisfaction de pouvoir enchaîner sur ce début de championnat, sans me blesser ni écoper de carton.»

C’est votre deuxième saison à Troyes. Avez-vous pensé à changer d’air à l’intersaison ?

«Non, pas du tout. Je suis venu ici pour essayer de me stabiliser un peu. Je veux faire un petit bout de chemin avec Troyes car je me sens bien dans ce club. Je suis resté quatre ou cinq saisons à Nantes (de 2007 à 2011, son club formateur) et j’avais envie de voir autre chose. Mais quand on voit autre chose, on a parfois envie de se poser après.»

Avez-vous l’objectif d’évoluer en Ligue 1 ?

«Oui, bien sûr, ce serait bien que cela arrive avec Troyes. C’est le projet du club. Je vois mon avenir à l’ESTAC, j’ai encore une année de contrat et je souhaite la respecter. En Ligue 2, les équipes s’appuient davantage sur les centres de formation donc ça me paraît normal de commencer par là.»

A l’image de vos défaites contre Auxerre et Le Havre, vous êtes en difficulté face à des équipes de bas de tableau. Est-ce lié à l’homogénéisation du niveau du championnat ?

«Je ne sais pas trop. De notre côté, on prépare tous les matches de la même façon. Mais c’est vrai qu’en général, on préfère jouer face à des équipes de bas de tableau à l’extérieur car quand on les reçoit, elles ferment rapidement le jeu et ça devient plus compliqué.»

Comment avez-vous préparé le déplacement à Clermont ?

«Clermont réalise un début de saison moyen (19e, 6 points) mais il n’y a que huit journées qui ont été disputées. Des équipes peuvent encore se révéler, éclater, ou inversement. On a connu des matches où on est passé à travers donc il ne faut pas prendre à la légère ce genre de rencontre. Personnellement, j’ai un bon souvenir de Clermont car on avait gagné 3-0 là-bas la saison dernière et j’avais réalisé une passe décisive (rire). Cela avait été un match particulier car on avait mis trois buts en jouant assez bas. Comme quoi…»

 Les ambitions troyennes sont-elles validées par votre bon début de saison ?

«La Ligue 2 reste un championnat compliqué mais nos ambitions sont les mêmes depuis le départ. Après, on en est qu’à huit journées, cela fait tôt pour faire un bilan. On aura le temps d’en parler bien plus tard.»

Clermont est entraîné par Corinne Diacre, la "seule entraîneur" du football professionnel français. Cela vous inspire quoi ?

«(Il tarde à répondre). Cela ne change rien du tout pour nous, on rencontre des hommes sur le terrain  (rires) ! Je trouve la situation particulière car on n’en a pas l’habitude depuis nos débuts en football, dans la vie du groupe, du vestiaire. Je ne sais pas si cela change quelque chose mais tout est une histoire de compétences. Si elle est là, c’est qu’elle en a.»

Pour vous, c’est un coup de communication ?

«Je ne me prononce pas trop mais j’ai l’impression que le président de Clermont (Claude Michy) a voulu une femme avant d’avoir un entraîneur (Il avait d’abord enrôlé Helena Costa), donc cela semble être un peu le cas quand même...»

Vendredi 26 septembre 2014 tagFOOT
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