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Jeudi 2 octobre 2014 tagFOOT

Jérémy Choplin : « Le FC Metz est un club structuré »

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Défenseur du FC Metz pour la deuxième saison consécutive, Jérémy Choplin (29 ans) est fier d’avoir rejoint le club mosellan alors qu’il évoluait en Ligue 2. Le début de saison des Grenats trouble les pronostics. Cinquièmes de la Ligue 1, les Messins veulent confirmer samedi (20h) contre Évian TG.

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Un départ surprise ?

«Depuis le début de la saison, on sent un groupe solidaire, qui travaille beaucoup à l’entraînement. Donc on n’est pas vraiment étonné de nos résultats. La série de trois victoires consécutives nous permet d’emmagasiner de la confiance et cela aide dans la préparation des futures échéances. L’état d’esprit est forcément bon au sein du groupe. Notre philosophie de jeu est de bien défendre, en bloc, d’être solidaire entre nous. Après, on essaie de partir en contres pour essayer de marquer. Pour le moment, cela paie. Le club est monté de National en Ligue 2 et a enregistré quelques recrues, dont je fais partie. Il a fallu se mettre au niveau la saison dernière mais les nouveaux ont tous réussi leur intégration. Les résultats ont suivi donc il n’y avait pas grand-chose à changer finalement.»

Dans le top 5 de la Ligue1

«On ne regarde pas vraiment le classement. Bien sûr, c’est super d’être à cette place mais on s’intéresse surtout aux points que l’on prend par rapport aux relégables. On veut faire le trou avec les équipes qui se battent pour le maintien. C’est l’objectif mais on ne se privera pas d'aller chercher la meilleure place au classement. Même si on a gagné à Guingamp déjà (0-1, 7e journée), le prochain palier sera de savoir gagner à l’extérieur. A Saint-Symphorien, on essaie de faire en sorte que cela devienne une citadelle imprenable. On veut que les adversaires craignent de venir jouer chez nous. Pour l’instant, c’est positif, ça marche. Là, on joue contre Evian-Thonon-Gaillard et c’est un concurrent direct… Après un mauvais départ, les Savoyards retrouvent un peu des couleurs donc cela va être un match disputé.»

Le choix de rejoindre Metz

«En 2013, il ne me restait qu’un an de contrat à Bastia et je n’avais pas les garanties des dirigeants. En parallèle, j’ai eu une proposition de contrat sur trois ans de la part du FC Metz et j’ai donné suite. C’est sûr que cela a été un choix difficile car il a fallu accepter de redescendre en Ligue 2 alors que je venais de connaître une saison pleine en Ligue 1. Je savais que je rejoignais un club structuré et au passé glorieux. Et j’ai foncé. De nos jours, quand il reste un an de contrat à un joueur, il n’est sûr de rien, et c’était mon cas à Bastia. On peut très vite se retrouver au chômage ou dans la galère. Metz me proposait non pas une place de titulaire, parce qu’on n’est jamais sûr de cela, mais en tout cas un statut de cadre dans l’équipe. C'est ce que je recherchais même si je jouais souvent et que je passais la barre des trente matches au cours d’une saison. A la première conférence de presse que j’ai faite au club, j’avais annoncé qu’on monterait directement en Ligue 1. Les dirigeants étaient étonnés mais j’étais vraiment très confiant.»

L’image du FC Metz

«J’avais l’image d’un club qui compte en France depuis des années. Quand j’étais petit, je collectionnais les images Panini avec des joueurs comme Sylvain Kastendeuch, Cyrille Pouget ou Robert Pires. Il y a même Franck Ribéry qui est passé par là. Donc j’avais en tête un club qui pèse dans le foot français malgré les difficultés qu’il a connues ces dernières années. Aujourd’hui, il y a beaucoup de jeunes dans notre effectif, ils ont beaucoup de qualités et ont envie de progresser. Ils sont à l’écoute des joueurs comme Sylvain Marchal ou moi-même. On peut les aider sur quelques points car le monde du football professionnel est impitoyable. Albert Cartier est un entraîneur très présent avec nous, les joueurs. Il est très exigeant au niveau du comportement. Il a un peu le même profil que moi, je ressemble pas mal au joueur qu’il était, avec un tempérament de gagneur, de guerrier. Il ne lâche rien et c’est un gros bosseur. C’est pour cela qu’il y a des résultats depuis trois ans. Il nous pousse vraiment vers nos limites.»

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