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Vendredi 5 décembre 2014 tagFOOT

Ligue 1 - Sylvain Marchal : « Metz, une vraie ville de foot »

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A 34 ans, Sylvain Marchal connaît probablement son dernier défi à Metz, où il a été formé. Avant de se déplacer à Marseille pour le compte de la 17e journée de Ligue 1 (dimanche, 21h00), il analyse la situation de son club. 

sylvain-marchal
  © THIERRY ZOCCOLAN / AFP

Sylvain, quelle analyse faîtes-vous du match nul face à Bordeaux (0-0) mercredi ?

On a le sentiment d’avoir fait un bon match car on a réussi à ne pas prendre de but contre une belle équipe et on a surtout proposé une bien meilleure performance que face à Lens (défaite 2-0, 15e journée). On s’est procuré des occasions assez nettes donc il y avait du mieux. On ne prend qu’un point au final alors que l’objectif est de faire le plein à domicile mais ce point comptera en fin de saison.

Et maintenant il faut penser à Marseille…

Oui, c’est le leader donc c’est toujours particulier. Il y a beaucoup d’individualités dans cette équipe et elle est bien en place collectivement aussi. On n’a rien à perdre, on y va en tant que challenger motivé. On va essayer de les contrarier. L’avantage c’est qu’on voit souvent Marseille jouer à la télé donc on connaît bien. C’est une équipe qui possède pas mal d’automatismes, avec des joueurs qui étaient déjà présents la saison dernière. Ce n’est jamais facile d’évoluer dans le contexte marseillais mais ils ont maintenant réussi leur adaptation. Puis il y a un entraîneur qui insiste sur la récupération du ballon, et il y a une belle activité. Cela donne des choses intéressantes et cela explique leurs résultats. Peu de monde nous attend sur ce match mais on va tenter quelque chose.

Malgré l’impression de beau jeu, vous restez sur trois défaites et un nul. Comment expliquez-vous cette mauvaise passe ?

C’est une période prévisible car on sait que ça marche comme ça au cours d’une saison. Les séries positives permettent de mieux vivre les séries négatives. On a un bilan comptable plutôt cohérent à ce moment-là du championnat pour un promu (19 points en 16 matches). Il ne faut pas s’affoler car on est dans les temps de passage normaux. 

Surtout que le programme s’annonce chargé jusqu’à la trêve…

C’est vrai mais on a pour ambition d’arriver aux fêtes de Noël avec le plus de points possible et la qualification pour les quarts de finale de la coupe de la Ligue (Metz se déplace à Nantes le 16 décembre).

Aviez-vous prévu de revenir dans votre club formateur pour la fin de votre carrière ?

Non, pas vraiment, mais après mon départ (en 2005) j’ai continué à suivre les résultats du FC Metz. Puis quand l’occasion s’est présentée, j’ai trouvé que c’était un challenge sympa. Maintenant, c’est un réel plaisir que d’évoluer dans mon club formateur. Il y a un vrai passé ici, c’est un des clubs qui a connu le plus de saisons en Ligue 1 (58, soit le sixième meilleur total). Il y a des grands joueurs qui sont passés par là, il y a un public, des infrastructures plus que correctes… C’est une vraie ville de foot. 

Est-ce votre dernier défi ?

Je suis plus proche de la fin que du début mais je ne sais pas si ce sera ma dernière saison. En tout cas, je la vois comme un vrai défi oui. J’ai envie d’aider ce club à rester en Ligue 1 parce que je pense que c’est sa place. Il y a de fortes chances que ce soit mon dernier club donc je suis motivé.

Quel regard portez-vous sur votre carrière ?

Je suis assez fier de ma longévité. J’ai eu la chance de remplir les objectifs dans tous les clubs par lesquels je suis passé et j’ai le sentiment que toutes les saisons se sont bien déroulées.

Quel joueur vous a le plus marqué au cours de votre carrière ?

Quand j’ai commencé à Metz, j’ai eu l’opportunité de jouer face à Ronaldinho, qui évoluait au PSG. Il était vraiment très fort à cette époque. Il y a eu Benzema également à Lyon. Je citerais aussi, parmi mes coéquipiers, un Dimitri Payet à Saint-Etienne, un joueur très talentueux, ou Laurent Koscielny et Kevin Gameiro à Lorient. On sentait qu’ils avaient le niveau international et c’est toujours intéressant de les croiser car cela permet de progresser soi-même, on voit le très haut niveau de près.

Cette saison, quelle équipe vous a fait la plus forte impression ?

Je n’ai pas été impressionné par une équipe en particulier encore. Je dirais comme ça le PSG, forcément… Mais pas plus que ça finalement. Lens nous a bien bougés mais je crois que c’était aussi dû à notre mauvaise prestation (rires) !

Quel est votre rôle en tant que capitaine au sein de ce groupe assez jeune ?

J’essaie de monter l’exemple dans le comportement au quotidien. Les jeunes sont assez réceptifs dans le groupe. En vrac, je pense à nos deux latéraux (Gaëtan) Bussmann et (Romain) Metanire. Il y également (Yeni) Ngbakoto et (Bouna) Sarr qui ont de vraies qualités athlétiques et techniques. A eux de savoir ce qu’ils veulent en faire.

Un mot sur l’arrivée de Florent Malouda…

Il a une très grande expérience du haut niveau et on essaie de s’inspirer de ce qu’il peut nous apporter. On est toujours heureux de pouvoir partager avec des joueurs qui ont eu une grande carrière donc on est content de l’avoir avec nous.

Vendredi 5 décembre 2014 tagFOOT
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