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Jeudi 29 janvier 2015 tagRUGBY - TOP 14

Top 14 - David Roumieu : "On tombe vite amoureux de Bayonne"

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Pilier de l'Aviron Bayonnais depuis 2007, David Roumieu (33 ans) s'apprête à se déplacer à Toulon pour la 17journée de Top 14 (vendredi, 20h45). Il s'exprime sur ce défi colossal et la carrière qu'il mène dans le Pays basque depuis près de huit ans.

roumieu-bayonne
  © GAIZKA IROZ / AFP

Toulon, un adversaire trop fort ?

"La première chose dont on est conscient c’est qu’on va jouer la meilleure équipe d’Europe, on sait où on va. Après, on ne se met pas plus de pression que ça, c’est certes le champion de France mais on y va pour répondre présent. Dans notre situation, on joue tous les matches pour accrocher quelque chose, on ne part pas défaitiste. Bien sûr, sur le papier, il y aura en face des internationaux à tous les postes. On a vu en Champions Cup ce qu’ils sont capables de faire, même si on le savait déjà (Toulon reste sur deux succès en coupe d’Europe, 60-22 contre l’Ulster et 26-3 face à Llanelli). Le problème c’est que cette équipe est forte partout sur le terrain. C’est difficile de se dire : «On va essayer de les attaquer là, de les contrer ici…» Non, les ingrédients qu’il faudra mettre sont les classiques, la conquête et la défense."

Une nouvelle saison compliquée

"Personnellement, je me suis blessé au mois de mai dernier donc ma saison a repris en octobre. Le club est reparti pour jouer le maintien, on l’a intégré. Le schéma est simple, il faut gagner tous nos matches à domicile et grappiller à l’extérieur. Le problème est qu’il n’y a plus de petites équipes dans ce championnat, n’importe qui peut aller gagner n’importe où. J’espère que Bayonne pourra lutter pour des places dans le top 6 dans les prochaines saisons. Mais cette année, il ne faut penser qu’au maintien. Le reste viendra avec le temps. C’est vrai qu’on espère l’obtenir au plus vite, mais j’en doute par rapport à la configuration du championnat. Cela se décidera sûrement sur les deux dernières journées."

"Si je me projette un peu, l’idéal serait d’amener ce club en coupe d’Europe quand même. J’ai eu la chance de disputer la H Cup avec Castres donc lorsqu’on est un joueur professionnel, on a envie de goûter de nouveau à ce genre de compétition. À Bayonne, le club grandit tout de même, à son rythme. Je crois qu’il est important de ne pas brûler les étapes car certains l’ont fait et se retrouvent aujourd’hui à l’échelon inférieur. Pour le moment, l’Aviron est toujours en phase de construction."

Bayonne victime de la force du Top 14 ?

"On a connu de très grands joueurs dans notre groupe aussi donc c’est difficile à dire. Je crois que la principale difficulté, ce n’est pas le fait que de nombreux étrangers viennent dans notre championnat, mais que toutes les équipes se sont renforcées. Bien sûr, il y Clermont, Toulon, le Racing-Métro au-dessus, mais après, tout le reste bataille à armes égales. Je n'oublie pas que lorsque j’étais à Castres (2005-2007), cela ne se passait pas très bien. Et puis Bayonne m’a sorti de cette situation. On tombe rapidement amoureux de ce club, de cette ville. Ici, tout le monde vit pour le rugby, n’importe quel gamin que l’on croise a un ballon ovale dans les mains. On s’imprègne vite de tout ça."

Le contexte basque

"C’est vraiment dommage de ne plus pouvoir jouer le derby contre Biarritz. C’est vrai que ces matches-là nous manquent. Nous, les joueurs, on est déçu de voir un club comme le BO en Pro D2 parce que c’est rare d’avoir deux équipes dans un même championnat à sept kilomètres d’écart. Mais je vois que Biarritz occupe actuellement la deuxième place de Pro D2. J'espère donc qu'on va se maintenir pour espérer rejouer le derby en Top 14."

"Cela fait huit ans que je suis à Bayonne et ces matches restent les meilleurs souvenirs de ma carrière. L’ambiance et la journée qui précèdent cette confrontation sont toujours exceptionnelles. La question de la fusion entre Biarritz et Bayonne ? Honnêtement, on ne contrôle rien en tant que joueur donc cela ne sert à rien d’y penser. C’est sûr qu’économiquement, cela pourrait être une solution. Mais on ne l’imagine pas aujourd’hui."

L'après carrière

"C'est vrai qu'à 33 ans, j'y pense mais j’espère que ce sera le plus tard possible. Avec ma blessure, je me suis régénéré pendant six mois… J’ai prolongé jusqu’en 2017 ici donc il faudra voir comment le corps et l’esprit réagissent. Je n’ai encore pris aucune décision mais honnêtement, je ne crois pas qu’une reconversion dans un staff pourrait m’intéresser… En fait, je n’y pense pas car j’espère rester joueur encore un petit moment !"

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